Protections hygiéniques : les classiques, les soi-disant Bio et FAVA

Protections hygiéniques : les classiques, les soi-disant Bio et FAVA

Lancées pour la première fois aux États-Unis en 1897, les serviettes hygiéniques ne sont plus les seules partenaires de nos règles. En effet, aujourd’hui nous avons plus que l’embarras du choix. Entre les tampons et serviettes hygiéniques bio ou soi-disant bio et les modèles classiques, on ne sait vraiment plus quoi choisir. Or une femme utilise plus de 10 000 serviettes hygiéniques, tampons et protège-slip dans sa vie. Il est donc essentiel de choisir le meilleur partenaire de notre intimité.
L’île en santé a mené l’enquête pour vous aider à démêler le vrai du faux et enfin trouver l’accessoire idéal pendant vos règles.

Ce que l’on ne vous dira jamais sur les tampons et serviettes hygiéniques classiques

La composition des protections intimes est difficile à obtenir car de nombreux fabricants ne jouent pas la carte de la transparence. C’est pourtant bien de communication claire dont les femmes ont besoin pour savoir comment choisir au mieux.
Aussi en 2017, la DGCCRF (direction générale de la Santé et la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes) a réalisé une étude approfondie inédite. L’objectif était d’analyser un échantillon représentatif de 27 références de produits parmi les plus grands noms du marché. Les résultats font peur car de nombreux produits potentiellement cancérogènes et perturbateurs endocriniens y ont été retrouvés. Outre les polymères absorbants, et composés plastiques (emballage, applicateur), nos protections intimes sont loin d’être sans dangers.

Parmi les produits toxiques retrouvés les plus inattendus citons des herbicides comme le glyphosate, des résidus de pesticides comme le lindane (pourtant interdit en France) ou encore le dioxine substance toxique provenant de l’utilisation du chlore pour blanchir serviettes et tampons.

Si fort heureusement ces substances se retrouvent en quantité infime, il n’y a cependant à ce jour aucune étude ou loi qui indique la concentration maximale à ne pas dépasser pour assurer une totale sécurité d’emploi. Cela est inquiétant car les capacités d’absorption de la muqueuse vaginale ont été très bien documentées pour l’étude des médicaments. Aussi l’on sait que de très nombreux vaisseaux sanguins favorisent un passage aisé des molécules actives au travers de la paroi vaginale. Le risque qu’une quantité même infime de produits toxiques provenant des protections périodiques passe dans le sang n’est donc pas à négliger !

Allergies :

L’utilisation de produits de protection intime n’est pas un acte anodin : « Des manifestations d’irritation, d’intolérance, d’allergie, voire de microtraumatisme sont souvent décrites », rapporte l’Agence de sécurité sanitaire (Anses) dans son avis de 2018 sur la question.
Et en l’absence de liste des composants, il est impossible, après une réaction allergique, de connaître la molécule qui pose potentiellement problème afin d’opter pour une protection utilisant d’autres composants. 

Et ce n’est pas la seule mauvaise nouvelle. Les serviettes hygiéniques et tampons ont également un impact environnemental non négligeable. D’après un article paru dans le National Geographic ce ne sont pas moins de 5,8 milliards de tampons qui sont vendus aux États-Unis la seule année 2018 et 45 milliards de serviettes hygiéniques au monde tous les ans. Ces chiffres ont de quoi faire frémir quand on pense que la vaste majorité n’est pas recyclée pour raisons sanitaires. Ce sont donc autant de détritus supplémentaires dans nos décharges et malheureusement aussi dans nos océans. Ces chiffres ne sont cependant que le sommet de l’iceberg qui cache bien d’autres produits toxiques impliqués. Matières plastiques, produits traitants et pesticides sont autant d’éléments qui dégradent notre planète et qui rentrent dans la chaîne de production de nos protections intimes.

Heureusement, des solutions alternatives sont disponibles. Mais attention elles ne se valent pas toutes pour autant. Entre le soi-disant bio et le véritable bio, il y a un monde.

serviettes hygiéniques bio

 

Les protections hygiéniques bio de grandes surfaces : le sont-elles vraiment ?

Face aux souhaits des consommatrices, certaines grandes marques ont décidé de commercialiser leur propre gamme bio. Le problème majeur est que la demande n’est pas encore assez nombreuse pour inciter les fabricants à produire en quantité des solutions réellement bio et respectueuse de l’environnement à 100%.
Le Green Washing, vous connaissez ?

Aussi nommé écoblanchiment, c’est un procédé de marketing ou de relations publiques utilisé par une organisation (entreprise, administration publique nationale ou territoriale, etc.) dans le but de se donner une image de responsabilité écologique trompeuse.

Dans le cas des protections hygiéniques, la couleur verte apparait alors sur l’emballage, ainsi que les mentions “nature” “respect” et même Bio !

En vérité seule une infime partie de la protection est devenue bio, comme le voile de coton externe des serviettes par exemple. Alors que TOUT le reste du produit, emballage y compris, reste inchangé : plastiques, absorbants, parfums de synthèse, etc.

Si les grandes marques font défaut, une entreprise a décidé de prendre le problème à bras le corps : FAVA.

Fava : Les tampons et serviettes hygiéniques bio, vraiment bio

Pour satisfaire des femmes aux exigences tournées vers la Santé intime et le vrai respect de l’environnement, FAVA a développé toute une gamme de tampons et serviettes hygiéniques bio, véritablement bio.

En effet, chez Fava 4 règles sont à la base de tout :

  • Le respect du corps des femmes en garantissant du coton 100% bio certifié GOTS, sans blanchiment ni parfum
  • Des matières premières utilisées respectueuses de l’environnement avec des emballages et produits FAVA écologiquement responsables.
  • Une action pour aider les femmes en état de précarité à lutter contre la pauvreté via entre autres à un partenariat associatif.
  • Un prix garanti au plus juste pour donner la possibilité à chaque femme de pouvoir s’offrir une protection respectueuse de son intimité et de sa santé.

Parce que nous sommes toutes différentes, Fava offre le choix aux femmes du type de protection périodique.
La gamme se décline en :

  • Tampons infaillibles bio disponibles en 3 flux
  • Serviettes hygiéniques bio audacieuses pour le jour et la nuit
  • Protège culottes rassurants bio
  • Cups en silicone médicale

Pour découvrir leur gamme, n’hésitez pas à faire un tour sur la boutique en cliquant ici *** FAVA, l’alliée de l’intimité des femmes pour révéler toute la force de notre nature ***
En plus, pour l’achat de chaque pochette des protections hygiéniques sont données à l’association partenaire Féminité sans abri.  
Alors n’attendez plus et faites plaisir à votre corps, à la planète et à des femmes dans le besoin d’un soutien.

serviettes hygiéniques bio fava

Cet article vous a plu ? Partagez-le !

Laisser un commentaire